Le Cadeau du dimanche / Par Philippe Cantié
Puisqu’il faut bien commencer quelque part, commençons par le début ou ce que j’en sais et disons quelques mots pour présenter Paul Mandel.
Textes publiés dans la revue 4 des ateliers d’écriture A ces mots.
Puisqu’il faut bien commencer quelque part, commençons par le début ou ce que j’en sais et disons quelques mots pour présenter Paul Mandel.
Alice murmure dans son talkie-walkie :
— Psiiiit ! Tonio, tu m’entends ? Tonio ? Tonio ? Je suis cachée dans le hangar. Je me planque et j’attends de l’aide. Appelle immédiatement du renfort. Tonio ?
Annie avait couru pour attraper le tram de cinq heures. Malgré l’ambiance tendue avec la fratrie, elle quittait toujours son père in extremis pour rejoindre son foyer.
Par un soir de 1835, un homme s’avançait au pas de son cheval sur le chemin menant des Sables-d’Olonne à Chantenay. La nuit tombait. Le cheval soufflait et butait sur les pierres du chemin. La pluie menaçait.
Je me laisse porter par le courant. Le battement de mes jambes maintient le cap proche de la rive. L’eau fraîche m’engourdit les membres. J’aperçois Fernand sur sa barque, il pêche souvent au même emplacement.
Samedi matin. 11 heures. Je sors de chez moi pour aller chercher mon pain. Tous les jours à 11 heures… Devant la porte d’entrée de mon immeuble, une camionnette de déménagement est garée.
Il promène Picon tous les matins à 9h. Ça n’était pas l’année des P., mais il aime bien le Picon bière,
Orléans, 12 mai 1990, 14 heures. Dans la classe de terminale littéraire du lycée Benjamin Franklin, le professeur de philosophie avance bravement dans son cours tandis que ses élèves, à moitié vautrés sur leur table, font la sieste.